Chant pour Tous au Pays Basque..le début d’une nouvelle aventure!

Bonjour à tous!

Aurélien a propagé Chant Pour Tous au Pays Basque pour la première fois en Novembre. Je lui ai donc demandé de me raconter tout ça, et plutôt que de vous rapporter son discours, et risquer de perdre de la magie au passage, je vous transmets ci-dessous son témoignage complet ! =) Amis du Pays Basque…trois…deux…un…Chantez!

Jessalynn

 » Pour commencer, je vais tenter de définir ma vision de cette pratique qu’est le Chant pour Tous :

Je dirais qu’il est une fois… des gens foufous qui aiment à chanter tous ensemble, là ici ou ailleurs – en fait partout – parc’qu’ils développent cette capacité à lâcher et à mélanger leur ondes vocales – leurs voix – dans tous les lieux accueillants et à tous moments raisonnables – ou non, d’ailleurs.

C’est pour eux l’occasion de se mettre en lien, de se connecter à l’autre et à quelque chose d’autre, comme un grand tout, un absolu, que l’on toucherait du doigt dans son corps, effet des vibrations communes et d’un élan bienvenu qui passe à travers chacun des participants comme un dénominateur commun de sentiment de liberté !

Cette belle découverte, d’une vie joyeuse et généreuse dans le partage de l’intime, à travers des rythmes et des univers mélodiques toujours plus fous et harmonieux… et bien, tous ces individus qui ont fait cette découverte, se sentent aussi reliés par l’envie de la dispenser, de l’ouvrir aux autres, que le monde entier puisse jouir ensemble d’une faculté à chanter au coin d’une rue ou dans un parc…

C’est là que je commence mon histoire, moi, arrivé le 1er septembre dernier au Pays Basque…

Personne ne connaît cette pratique appelée Chant pour Tous. Il y a bien un atelier à la Maison de la Vie Citoyenne, du même intitulé, mais il s’y travaille un chant improvisé sous d’autres formes, tout aussi valables. Or, ils n’ont pas encore goûté à la forme du cercle, l’utilisation de boucles vocales et corporelles, les circles songs ou les improvisations collectives… et à ces 4 principes fondateurs : gratuit, ouvert à tous, complètement improvisé, vocale et corporel… Tout ceci n’a point encore pénétré les frontières de ce territoire privilégié de l’extrême sud ouest de la France (je n’ai pas encore imaginé franchir la frontière vers le Pays Basque sud… en Espagne… mais c’est une prochaine étape…)

Alors comment ça se passe quand on est missionnaire dans un territoire vierge ? Et bien c’est du cas par cas, bien sûr. Mais j’ai cette chance d’avoir débarqué dans un territoire où la culture du chant choral est forte. Et c’est aussi un pays où les gens sont très chaleureux et généreux dans l’ouverture de leurs réseaux. Je n’en suis pas encore bien loin, me direz-vous. En trois mois, je n’ai organisé qu’un seul événement et nous n’étions que 8. Mais ça y est ! C’est lancé ! Et tout doucement, le virus musical va progresser !

C’était au sein de l’association LGBT+ des Bascos, dans le Petit Bayonne où ils ont un local, le Txalaparta (du nom d’un instrument traditionnel), fort sympathique. Très bien ça, de s’associer à des assos existantes dont les réseaux vont permettre de communiquer rapidement. La soirée a été tellement chaleureuse que nous avons déjà rendez-vous en décembre.

En janvier, ce sera le Conservatoire qui nous ouvrira ses portes, dans une petite salle de 19 places… c’est un début ! J’ai la chance d’y travailler, donc ça aide pour s’y implanter, pas simple les grosses institutions.

Et je sens que le bouche à oreille va fonctionner très vite et très fort !

Pour moi, la première étape, c’est d’organiser un Chant pour Tous, que les participants puissent témoigner de quoi il s’agit. Alors quand j’ai animé ce 1er évènement où aucun participant ne connaissait la pratique, je m’suis dit que ce n’était pas si mal qu’on soit en petit comité. Je conseille de veiller à rassurer le groupe constamment. J’ai perdu une participante après le 1er quart d’heure d’échauffement… =S

La deuxième étape peut suivre : c’est d’aller témoigner de ces premiers rendez-vous, autour de soi. Je vais prendre rendez-vous avec les élus à la culture et les scènes de musique associatives.

Qu’est-c’que ce serait, pour moi, la mallette du parfait petit missionnaire Chant-pour-toussien ?! Heu…

  • L’âme d’un aventurier des temps modernes
  • De la patience, et une bonne confiance dans la matière magique qu’il porte en sa besace
  • Une attitude solaire et ouverte aux autres
  • Un goût pour les portes ouvertes et pour le toc-toc sur celles fermées
  • Une faculté à se réjouir des bonheurs simples et de tous types de connexions aux autres

Je pourrais en rajouter des couches mais j’ai juste envie de vous encourager à partager votre pratique et je vous invite à venir en parler avec moi si vous voulez approfondir le sujet !

Élan du cœur !

Aurélien « 

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