Chant pour tou.te.s BXL – Oser (dé) jouer!

Date / Heure
Date(s) - 01/05/2021
13h00 - 16h00

Emplacement
Kiosque de Bruxelles

Nombre de participants : 18/20

KIOSQUE DU PARC DE BRUXELLES

 

Pour cette édition, nous allons jouer et s’amuser pour faire vivre le centre de Bruxelles 🐥🎶

 

Plusieurs activités auront lieux à Bruxelles et ailleurs ce 1er mai en lien avec le besoin de reprendre les activités culturelles- considérées jusque maintenant comme secteur secondaire- nous allons lui rendre ces lettres de noblesse en  ce beau jour 🙂

« Chant pour tous Bruxelles » assume donc sa place dans l’espace publique comme étant une activité indispensable et vitale pour l’épanouissement de tout un chacun(e).

En soutien avec le mouvement #stillstanding *** (voir plus bas les infos concernant le mouvement)

Infos pratiques

Ouvert à tous le monde. Tous niveaux confondus.

Mélange de chant impro et chant circle song

Veuillez s’il vous plaît respecter un maximum les règles sanitaires en vigueur, le but de cette rencontre chantée est avant tout de passer un bon moment et clamer notre belle présence au monde. Ceci dit nous avons toutes et tous des sensibilités différentes quant aux ports du masque et aux distanciations. Veillons donc les un-es sur les autres et à nos limites 😉

Localisation 

Kiosque du Parc de Bruxelles

https://goo.gl/maps/2RhakgxR6xuTXWTu5

IL est possible que nous nous déplacions vers d’autres lieux de rencontres si le mouvement nous y invite 🙂

Programme (Rendez-vous à l’heure Siouplait)

13h Rencontre 

16h fin de session

Jauge 20 personnes Max

Veuillez vous inscrire sur la page de la billetterie

Chant pour tou.te.s BXL – Oser (dé) jouer!

AMENEZ de quoi grignoter et boire pour les pauses

Au plaisir de s’amuser et de muser ensemble !!!

*** pourquoi still standing?

– Pour sortir de l’ invisibilité et de l’ isolement forcés du secteur culturel et artistique 

– Pour rappeler qu’au-delà du poids économique du secteur culturel, au-delà des vies et des existences mises en péril par l’arrêt de ses activités, il y a urgence à défendre la culture comme bien commun, et l’accès à la culture comme droit fondamental au même titre que l’accès aux soins, à l’éducation ou à la justice.

• Pour sortir de la logique d’un régime d’urgence et d’exception, alors qu’au fil des vagues de Covid-19 nous nous trouvons manifestement dans une situation de long terme, face à des mesures devenant structurelles.

• Pour rappeler qu’il n’y a pas de lien direct entre la nécessité de mesures sanitaires et la place à laquelle est reléguée la culture depuis près d’un an. Des rassemblements de plusieurs centaines voire de milliers de personnes sont autorisés quotidiennement lorsqu’ils sont liés à des activités marchandes, tandis que des activités culturelles soumises à des protocoles stricts restent interdites. Ces choix déséquilibrés mènent, à la longue, à affecter gravement nos santés mentales, le tissu social, mais aussi la continuité de missions de service public et les contre-pouvoirs nécessaires dans une société démocratique.

• Pour recommencer à faire culture, sans en attendre l’autorisation. Dépasser la posture d’un secteur lésé. Déplacer nos regards et nos perceptions. Interroger les évidences. Subvertir l’ordre établi, comme un carnaval. Raconter d’autres récits. Penser collectivement la situation actuelle. Manifester nos désirs de vivre et d’exister. Faire des liens et converger, sans nier nos singularités – des arts à l’éducation permanente, de la culture à l’enseignement, de la santé mentale à la santé physique,…

• Pour forcer le monde politique à sortir de son silence et de son indifférence, et amener gouvernement et virologues à considérer d’autres manières de gérer l’épidémie.

• Pour défendre un principe de justice sociale et d’intérêt collectif : celui de répartir équitablement le poids des efforts sur l’ensemble de la société. En soutenant prioritairement les pratiques, les métiers et les travailleur·se·s des secteurs les plus fragiles qui ne survivront pas à des arrêts d’activité successifs et prolongés. En plaidant pour l’instauration d’une politique de prévention globale des risques (sociaux, psychosociaux et économiques) dans l’intérêt de chaque citoyen·ne. La santé de l’âme et de l’esprit est indissociable de celle du corps. Il est temps de reprendre soin des liens sociaux, mais aussi du droit de se réunir et de s’exprimer.

Réservation

Les réservations sont closes pour cet événement.

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