Récit d’une CircleSong d’équinoxe

J’ai publié il y a une quinzaine de jours en vidéo un extrait d’une circlesong que j’ai conduite lors du chant pour tous du 22 septembre 2017 à la MJC Jean Macé à Lyon. J’ai reçu beaucoup de retours positifs à propos de cette circlesong, et comme c’était un moment assez spécial pour moi aussi, j’ai eu envie d’écrire cet article pour en dire un peu plus. C’est l’occasion à la fois de remarquer quelques spécificités musicales qui peuvent en intéresser certains (et que certains autres ne s’inquiètent surtout pas si c’est du chinois pour eux, il n’y a pas besoin de comprendre ces choses pour faire de la magnifique musique), et aussi pour une fois de raconter un peu ce qui s’est passé dans ma tête sur le moment.

Alors c’était l’équinoxe d’automne… événement anodin pour la plupart des gens, mais important pour la part de moi qui est restée attachée à l’époque où je faisais du chamanisme. Quand je cherchais à caler les dates pour mes chants pour tous de cette année et que j’ai vu que l’équinoxe tombait un vendredi (mon soir de prédilection pour les chants pour tous), j’étais ravi ! L’heure précise de l’équinoxe était à 22h01… au début j’étais un peu embêté vu qu’en général c’est l’heure où on fait la pause… mais je m’étais dit « bon, on verra bien où ça en est à cette heure-là, et peut-être que je ferai une dernière circlesong avant la pause si je sens l’élan. » A 22h moins des poussières j’ai effectivement senti l’élan et j’ai commencé cette circlesong.

Je n’ai pas mis les premières minutes de la circlesong dans la vidéo car la mise en place a été plutôt lente, mais je vais raconter un peu comment ça s’est passé. Fidèle à ma façon de faire préférée, je ne pense pas à ce que je veux faire et je commence juste à improviser sans intention particulière. La première boucle me vient très vite. J’aime beaucoup cette première boucle et je regrette qu’on ne l’entende pas mieux dans la vidéo ; c’est à 2:14 qu’on l’entend à mon avis le mieux, juste avant que je la fasse arrêter. Elle contient peu de notes différentes et un rythme simple et régulier, typiquement le genre de boucle assez neutre avec laquelle j’aime beaucoup démarrer, pour l’ouverture qu’elle laisse ensuite et l’éventualité de servir de « boucle-charnière » avec laquelle moduler plus tard (ce qui ne sera pas le cas ici). Seule l’articulation est un peu plus riche : « houmatatsouméhi houmatatsouméha ».

Petit solo une fois que cette boucle est en place, qui me conduit rapidement à la deuxième boucle, le « ho(u)mataaaaaaa » avec les notes tenues qui créent les changements d’accords en descendant par demi-ton. Cette boucle a deux particularités. La première c’est qu’elle crée une alternance majeur/mineur, et la deuxième c’est qu’elle tourne sur trois mesures (là où on a plus l’habitude d’avoir des multiples de deux). Ce n’était pas intentionnel, j’ai rarement d’intention de ce genre quand j’improvise, je me laisse chanter et ensuite je remarque (ou pas) qu’il y a une alternance majeur/mineur et que ça tourne sur trois mesures… Et là en même temps que je remarque ça, je me dis aussi « waouh c’est joliiiii », et c’est avec cette pensée que mes ennuis commencent !

En étant touché par la musique qui prend forme et en percevant que beaucoup de gens dans le cercle sont touchés aussi, une part de moi ne trouve rien de mieux à faire que de mettre la pression avec des pensées du type « allez c’est un moment particulièrement précieux, concentre-toi, il faut assurer ! » A ce moment-là je commence à « perdre le flow » par intermittence, c’est-à-dire que cet élan fluide et évident que je sentais au début s’effrite. Je commence à « essayer de faire quelque chose de bien », en suivant ce que me dictent les pensées enthousiastes mais stressées (ou en tout cas stressantes) de la part de moi qui a tellement envie de nous offrir un merveilleux cadeau musical.

Quand la deuxième boucle est en place, je sais immédiatement que je veux l’harmoniser (j’harmonise très souvent les boucles avec des notes tenues, j’adore ça) et ça me vient assez vite. Une difficulté pour les choristes ici… l’harmonie fait doooooooo# doooooooo# réééééééééé# ; deux fois la même note tenue puis une fois la note au-dessus et ainsi de suite… Les choristes n’ont pas l’habitude d’un cycle de trois mesures comme celui-là, ce qui peut amener beaucoup d’entre eux à devoir compter pour s’y repérer, ou au moins garder une attention là-dessus, sans pouvoir donc se lâcher autant que quand la boucle « coule de source » pour eux. Au moment où je leur chante, je leur dis d’ailleurs verbalement « une fois en haut, deux fois en bas » pour les aider, ce que je fais rarement (donner des indications verbales en cours de circlesong).

Ensuite pour la troisième boucle je cherche un peu en suivant une pensée qui me dit de remplir l’espace laissé par la deuxième boucle dans la deuxième moitié de la mesure, comme une réponse. Et là je trouve quelque chose qui me plaît mais qui pose un nouveau problème musical… c’est une partie très simple, une montée et redescente entre le premier et le cinquième degré de la gamme. En mineur… sauf qu’une mesure sur trois on passe en majeur, et qu’à ce moment-là on voudrait donc ajuster la tierce d’un demi-ton. Pas de problème pour quelqu’un qui a l’oreille assez exercée, mais c’est loin d’être le cas de tout le monde ! Je me dis que si j’essaye de donner cette boucle en changeant un demi-ton (et en l’occurrence un demi-ton sur lequel on ne fait que passer rapidement) toutes les trois mesures, je vais y passer cinq minutes pour que ça rentre (si ça rentre). Je n’ai pas envie d’y passer autant de temps, je préfère préserver l’énergie du reste du cercle et conserver mon « rythme de narration »… je donne donc la boucle tout en mineur, sans l’ajustement du demi-ton. Une mesure sur trois ça frotte un peu au passage… bon, de toute façon ça frottait déjà entre la première et la deuxième boucle sur l’accord majeur, ça me gêne à peine. La boucle est simple et elle vient compléter l’arrangement d’une manière qui me plaît beaucoup, elle contribue notamment à me donner une impression de mouvement circulaire bien particulière dans cette circlesong.

Début du nouveau solo ! Je démarre en mode flûte dans les aigus, et là je vois très vite que ce passage majeur/mineur peut être super casse-gueule dans le contexte… j’hésite et je tâtonne un peu pendant vingt secondes, et là c’est le début de la vidéo ! Avec cette première phrase à 0:10 qui descend et que j’aime énormément. Quelques secondes après, une pensée me dit « sur ce genre d’ambiance, ce serait trop bien de faire du langage imaginaire ! » et je suis cette pensée. De 0:22 à 0:53, avec la montée en langage imaginaire, le crescendo et le pic d’intensité, j’essaye de faire quelque chose de bien… c’est-à-dire que je fais ce que je pense qu’il serait bien de faire (langage imaginaire, montée progressive, demande de crescendo au cercle, note tenue dans les médium-aigus, etc), et comme presque à chaque fois que je fais ça, « je ne suis pas dedans ». Le résultat vaut ce qu’il vaut (en l’occurrence je me dis que je ne m’en suis pas trop mal sorti, à part la malheureuse attaque de note tenue à 0:43)… mais je n’avais aucun frisson en le faisant et je n’ai aucun frisson en le réécoutant, ça ne me touche pas. J’ai beaucoup hésité à publier cette partie du solo, j’étais tenté de ne faire commencer la vidéo qu’à 0:46… et puis j’ai demandé l’avis de quelques membres d’Improvie qui m’ont chaleureusement encouragé à la publier !

A 1:00 environ, quelque chose bascule en moi, peut-être parce que le « climax » est passé, les pensées qui me suggéraient de faire ceci et cela se dissipent, je retrouve un élan plus spontané, plus évident, même si quelque chose en moi restera légèrement vigilant jusqu’au bout. De 1:01 à 1:23 je joue au question-réponse avec la troisième boucle, je prends beaucoup de plaisir à faire ça et j’adore en particulier la sensation de mouvement « vaguesque »… que j’exprime beaucoup physiquement !

Puis la demande de decrescendo à 1:29 se fait de manière évidente, et j’enchaîne dans les aigus. Ma manière de chanter ici est très inspirée de Bobby McFerrin, c’est quelque chose que j’adore faire, en particulier à faible volume comme ça. De 1:38 à 1:51 c’est mon passage préférée de la vidéo… Je me souviens du bonheur de chanter cette mélodie sur le moment, cette fois sans aucune question ou auto-guidance en tête, en découvrant juste chaque note à l’instant où je la chante. J’ai tout autant de bonheur à réécouter cette partie, et apparemment il y en a d’autres que ça touche beaucoup, une des membres d’Improvie m’ayant dit « la seule chose que je te reprocherais c’est de ne pas avoir répété ces phrases plus longtemps ». Le « iii » à 1:52 est aussi très goûteux pour moi. J’adore également la manière dont le cercle chante l’arrangement dans cette partie, tout en finesse mais sans perdre en tempo ou en hauteur. Le mélange de tous ces timbres me touche beaucoup, c’est un bon exemple de pourquoi je préfère ne pas séparer le cercle par pupitres.

Je sens que c’est la fin. J’arrête d’abord la troisième boucle et les remercie d’un geste, puis je me tourne vers la première boucle. Je joue quelques secondes avec eux, je fais notamment des bruits de souffle qu’on n’entend quasiment pas dans la vidéo, pour manifester la dimension rythmique que cette boucle m’évoque. Puis je leur demande un decrescendo avant de les arrêter et de les remercier aussi. Je me tourne enfin vers la deuxième boucle harmonisée. Ici j’aurais pu avoir envie de refaire un bout de solo avant de conclure, c’est quelque chose que je fais souvent quand je finis avec ce type de boucle, mais à ce moment-là je n’ai plus de pensées de ce genre, mon attention est essentiellement sur mes sensations et sur mon mouvement spontané. Je continue avec des respirations qu’on n’entend pas bien dans la vidéo. Je me souviens que ces respirations sont très agréables sur le moment, à la fois intenses, vibrantes, et détendues. Je me remets à chanter dans les graves pour soutenir le dernier accord. A la réécoute j’adore le son que fait la petite fille à 2:38 et la manière dont sa voix accompagne les derniers instants ! La fin se fait aussi de manière évidente. C’est typiquement le genre d’impro après laquelle je peux particulièrement savourer un silence de 10-30 secondes sans applaudissement, mais bon, pas cette fois !

A noter aussi que j’ai passé énormément de temps les yeux fermés pendant cette impro, ce qui m’arrive rarement à ce point-là (avoir un contact visuel avec le groupe m’aide généralement à « garder les pieds sur terre »)…

Je suis sorti très paisible et joyeux de cette circlesong, et je suis ravi d’en avoir un souvenir en vidéo ! On est assez loin de mon idéal d’improvisation, que ce soit en termes d’arrangement, de solo ou de présence, mais cette circlesong a un petit quelque chose d’unique, c’était un de ces moments de grâce que je vivrais bien tous les jours !

1er rassemblement des animateurs

Le WE du 19-20 août 2017 à Lyon a eu lieu le premier rassemblement des animateurs chant pour tous !

Venus de Paris, Marseille, Montpellier, Bruxelles, Liège, Rouen, Crest et Lyon, on était douze à avoir pu participer à ce premier WE. La plupart ne se connaissaient pas encore. On a improvisé, partagé des jeux et exercices, échangé sur nos expériences, questionnements, projets, on s’est fait des câlins, on a ri, bu et mangé ensemble, et on est reparti ravi, inspiré et super motivé pour la suite !

On a voulu filmer une de nos séances d’impro sur la passerelle Masaryk (où on a pris cette photo – cliquez ici pour la voir en plus grand sur FB) pour partager quelques extraits vidéos avec vous tous, mais le vent soufflait très fort et l’enregistrement audio est malheureusement inécoutable… ce sera partie remise pour l’année prochaine, on refera des rassemblements similaires au moins une fois par an. En attendant, tous ces merveilleux animateurs (et tous ceux qui n’ont pas pu venir cette fois) vont continuer à proposer des chants pour tous dans leurs régions respectives, l’aventure continue !

Retour sur la session du Chant pour tous à la campagne

Ca a commencé sur les bords d une route
C était histoire de faire du pouce et de se reconcilier avec le hasard.
Arrivé sur les bords de l èvre et rejoins par 24 pouces de Nantes à Angers du plus près au plus éloigné, dans la peine ombre du théâtre et dans un faisceau de lumiere. Petit echauffement, massage et décontraction avant de s’ abandonner aux premieres notes. Les debuts sont toujours merveilleux parce que le corps tremblant la voix est fragile et l’ émotion nous enveloppe. Oh, ce n est pas evident de se plonger dans ce petit bain mais on se rencontre que dans ce chant en cercle qui tourne et qui change constamment de centre. Alors le bain devient fleuve et le courant passe à travers nous, à 14 ou à 3 à 4 et sans filet, les impros en petits groupes ou les voix s entre-visitent. On fini dans un ocean ou tout le bain se deverse ou le fleuve dense en profusion de gouttes, l energie est à son comble. Et on fini sans vraiment s arrêter et on s arrête sans vraiment finir. Ces fins là, c est ce qui nous met en appetit pour une prochaine fois.
ps: prochaine fois le 24 juin au théâtre de l’èvre

 

C’était il y bien longtemps… en janvier 2017, à Nantes

Parce qu’on ne peut pas être en session de chant improvisé tout le temps (quoique….. !) et qu’a défaut de faire, les addictes peuvent prendre leur « shout » musical aussi  en regardant ça :

Au plaisir de vous retrouver pour la prochaine session en Avril.

Ps : Une autre piqûre, trace de la session à la bougie de Février ( session cumulative ) : https://drive.google.com/file/d/0B6fNwqCwvfn8Z0QzbVNRdG9uMmc/view?usp=sharing

CircleSongs Lyon #1 06/01/17

Il y a dix jours a eu lieu le premier chant pour tous 100% circlesongs (aucune improvisation collective libre) à Lyon !

En plus de cette nouveauté, je souhaitais faire venir un photographe et également filmer en plan fixe avec mon nouveau Zoom Q8. Je l’avais annoncé en amont et je m’attendais à ce que ça décourage certaines personnes de venir… 92 réservations le jour même et on était finalement 103 quand je nous ai comptés avant l’échauffement ! Des gens sont arrivés après, d’autres sont partis, en tout on a peut-être été environ 115 personnes sur la soirée. J’étais hyper heureux (j’adore les circlesongs à très nombreux) et en même temps surpris et décontenancé ; le record était de 67 jusque-là et avait toujours augmenté progressivement, là on l’a dépassé d’un coup de 36 personnes !

JLU-CPT-Mace-2017janvier06-047webComme à chaque fois je suis ravi et touché par la beauté et la simplicité de ce chant pour tous, environ le 60ème à Lyon, et je remercie tous ceux qui y ont contribué !

Merci à Elise Cagne et à la MJC Jean Macé de nous avoir accueillis.

Merci à Jean-Luc Fortin d’avoir photographié la soirée, vous pouvez voir une sélection de ses photos sur la page FB du mouvement.

Merci à ceux qui ont animé les circlesongs et merci à tous ceux qui étaient dans le cercle !

Merci également pour les contributions financières, j’ai pu récolter 80 euros que j’ajoute à la cagnotte qui servira à imprimer des affiches pour le mouvement le moment venu.

Je referai sans aucun doute des chants pour tous 100% circlesongs à l’avenir. En attendant, pour les lyonnais RDV le 25 février à la médiathèque du Bachut avec Sam Casper, puis le 24 mars à nouveau à la MJC Jean Macé avec moi !

La caméra s’est malencontreusement arrêtée pendant une partie de la soirée… je suis désolé qu’il en manque mais heureux de partager cette vidéo-souvenir avec vous. Si elle ne s’active pas automatiquement vous pouvez sélectionner la qualité HD dans les paramètres en bas à droite… pour la première fois dans une de mes vidéos ça sert à quelque chose !

 

[Nantes] Retour sur la session du 14 décembre 2016 et nouveau groupe Facebook

Salut, tu n’étais pas présent le 14 décembre  2016 dernier à Nantes ? Ne t’inquiète pas voilà un petit aperçu de ce qui s’est passé (ci-dessous). C’était un  bain réjouissant de sons et d’enthousiasmes. Par ailleurs, si tu es nantais(e) ou de Loire atlantique tu as maintenant deux solutions pour suivre l’actualité du mouvement : A travers le présent site et sa newsletter ou via le groupe facebook  nommé  Chant pour tous Nantes. A très bientôt pour la prochaine session Nantaise.

Retour sur la saison 2015-2016

C’est l’été… période creuse du mouvement. Plein de belles choses se profilent pour la rentrée et en attendant j’ai envie de célébrer cette saison 2015-2016 qui a été particulièrement éclatante.

Les chants pour tous ont joyeusement continué à Lyon, Nantes et Crest, les villes où le mouvement était déjà installé, et quatre nouvelles villes les ont rejointes :

Le mouvement a également repris à Paris avec Florence Moreau qui a pris la suite d’Hamedy-Weya Nean et Cyril Kyen.

Les chants pour tous ne continueront pas à Toronto l’année prochaine, Camille Pascal déménageant à New York… par contre ce n’est que le début de l’aventure à Liège, Rouen et Montpellier ! Et la saison 2016-2017 aura sans aucun doute son lot de nouveaux lieux, dont certains sont déjà en préparation…

La liste des animateurs réguliers s’est donc considérablement enrichie avec pas moins de douze animateurs à l’heure actuelle !

Des chants pour tous ont également été organisés dans plusieurs festivals, ainsi que de nouvelles formules allant dans le sens de la diversification du mouvement qui me tient tellement à coeur.

Et tout ça a bien sûr été grandement facilité par le lancement en octobre dernier de ce site web, conçu bénévolement par David Mercereau à qui j’adresse une fois de plus toute ma gratitude, ainsi qu’à Julien Montet qui a réalisé le logo et les graphismes. Vous avez été nombreux à visiter/utiliser ce site et à nous adresser des retours très positifs ; j’espère que nous continuerons à le rendre de plus en plus vivant et actif !

Tout ça me rend extrêmement joyeux, touché, reconnaissant et motivé ! Je souhaite que ce mouvement continue à grandir et à favoriser de plus en plus de partage, de bienveillance, de créativité, de co-création, de beauté, de joie, de célébration, de toutes ces précieuses choses que je savoure à chaque fois.

Et je vous souhaite à tous un magnifique été !!

Liège, en plein vol

Soir de match, pleine période d’exams… on peut bien dire que faire Chant pour Tous ce 19 mars là, à Liège, c’était audacieux !

Et en effet, nous nous sommes trouvés être une petite quinzaine dans ce restaurant fort accueillant, débarrassé pour l’occasion, qu’est « Vol(e) au dessus« , en plein centre de Liège.

Beaucoup avaient joué le jeu d’envoyer en amont des photos d’un de leurs périples, pour ponctuer le fait que notre petite équipe de chanteurs liégeois découvraient encore une fois un nouveau lieu, faute d’en trouver un p.a.r.f.a.i.t.e.m.e.n.t. à son pied.. Et il semble bien que ce « Chant pour Tous voyage » nous aura permis de poser nos valises !

Réunissant de tels ingrédients – un restaurant chaleureusement mis à disposition, une petite communauté chantpourtousienne bien contente de se retrouver, et des photos poético-aventuresco-bucolico-voyageuses… Liège a vu naître en ce 19 mars un de ces rares bijoux, où pullulent l’emerveillement, le rire et les frissons, en toute grande simplicité…

Plus qu’à croiser les doigts pour que le lieu nous accepte à nouveau !

On se voit mi-avril, avec les quelques dernières photos que j’ai soigneusement gardé au chaud. Au graaand plaisir de chanter ensemble !

PS : N’hésitez pas à faire circuler !

Du deuxième Chant pour Tous liégeois

Ça s’est passé à Lìdje !

En cette pluvieuse soirée du samedi 20 février, les murs de la cité ardente ont à nouveau tremblé sous l’effet du regroupement Chant pour Tous. Trop visiblement, puisque le voisin nous a fait savoir à mi-parcours que la plaque de béton sur laquelle nous impulsions toute notre ferveur transmettait  les vibrations au bâtiment voisin, le sien.. Oups !

C’est dans la pimpante salle de la « Mi’lune », salle de danse de tango en Amercoeur, qu’une grosse trentaine de gaillards vaillants ayant bravé la terrible et froide drache liégeoise, se sont retrouvés pour se réchauffer dans le chant et la bonne humeur..
Et c’est en chaussettes que s’est déroulée la deuxième partie de la séance, pour ne plus déranger le voisin. Quant à ne plus frapper dans ses mains.. voilà une interdiction bien difficile à tenir, mais certes inspirante !

En prime, nous avons eu la chance d’accueillir parmi nous une photographe qui a bien voulu capter quelques instants de la soirée, ce qui a permis, malgré la faible luminosité de l’endroit, de donner naissance à notre premier échantillon vidéo de Chant pour Tous liégeois !

Nous nous retrouvons donc le week-end du 19 mars (date et horaire à venir), probablement dans un tout nouveau lieu, et peut-être avec une petite surprise… !

Au grand plaisir de chanter avec vous !

Julie